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PRESENTATION DE LA FRANCOPHONIE EN RDC

Qu’est-ce que la DGF ?

  1. La Délégation Générale à la Francophonie est la  structure nationale en charge de la coordination, du suivi et de la promotion des actions de la Francophonie en RDC.
  2. Elle assure la visibilité et la lisibilité de la Francophonie dans le pays

Elle est placée sous la tutelle du Ministre en charge de la Coopération Internationale et régionale qui a également la Francophonie dans ses attributions.
Ses Missions

  1. Assurer la coordination des activités de la Francophonie en RDC;
  2.  Assurer la mise en œuvre des différents programmes de la Francophonie;
  3. Elaborer pour le compte du gouvernement des approches stratégiques et méthodologiques appropriées dans le domaine de la Francophonie.

Ses objectifs stratégiques 2007 -2010

  1. Accroître la participation de la RDC aux activités de l’OIF et de ses opérateurs
  2. Assurer la mise en œuvre des différents programmes de l’OIF répondant aux besoins spécifiques du pays
  3. Promouvoir les initiatives locales de promotion de la Francophonie en RDC
  4. Accroître les capacités opérationnelles de la DGF

Ses services offerts

  1. Coordination des activités de la Francophonie
  2. Vulgarisation des opportunités offertes par l’OIF et ses opérateurs
  3. Suivi des projets financés par la Francophonie
  4. Appui - conseils aux congolais porteurs des projets à soumettre à la Francophonie
  5. Information, sensibilisation et formation sur la Francophonie et ses programmes
  6. Préparation technique de la participation de la RDC aux CMF et aux Sommets.
  7. Appui à l’organisation des rencontres et des missions de la Francophonie en RDC
  8. Rôle de représentation de la Francophonie institutionnelle en RDC

Ses domaines d’intervention :
La Délégation Générale à la Francophonie, en sa qualité de structure-relais des actions de la Francophonie institutionnelle, participe à l’accomplissement de 4 missions dévolues à la Francophonie :

  1. 1. La promotion de la langue française, de la diversité culturelle et linguistique
  2. 2. La promotion de la paix, la démocratie et les droits de l’homme
  3. 3. L’appui à l’éducation, la formation et la recherche
  4. 4. La promotion de la coopération au service du développement durable et de la solidarité

Ses coordonnées
Adresse physique
Avenue de la justice n° 2831
(Enceinte de la Direction Générale de la SNEL)
Kinshasa/Gombe

Téléphones :

  1. Bureau : 00 243 9970 25 311
  2. Secrétariat : 00 243 999985751 /815085433
  3. Protocole : 00 243 81 68 94 201

Courriel : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir   ou Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Site internet: www.francophonierdc.cd
B .P 7100 Kinshasa I
République  Démocratique du Congo

Le saviez-vous?

1. DE LA NAISSANCE DU TERME

Même s’ils sont nés le même jour, l’adjectif francophone a précédé le substantif francophonie dans le texte de leur fondateur. C’est en effet par le géographe français Onésime Reclus que ces deux termes ont été créés en 1880, dans on ouvrage intitulé France, Algérie et Colonies. Par francophonie, Reclus a désigné un ensemble géographique défini par l’usage de la langue française.

Bien qu’employés sporadiquement et sans grande audience par quelques journalistes ou écrivains (voir notamment les écrits de Valéry Larbaud et Maximilien Queneau dans son roman Zazie dans le métro), la paire francophone/francophonie, comme une Belle au bois dormant, s’endort, pour se réveiller en 1962, après une longue sieste de plus de 80 ans, à la faveur d’un article de Léopold Sédar Senghor dans la revue Esprit. Dans cet article, Senghor parle déjà des « États francophones au Sud du Sahara » et définit la Francophonie comme un Humanisme intégral, qui se tisse autour de la terre : cette symbiose des ‘’énergies dormantes’’ de tous les continents, de toutes les races, qui se réveillent à leur chaleur complémentaire.

Mais le mot francophonie n’entre dans le dictionnaire qu’en 1973. Entre-temps et depuis, la notion de francophonie/Francophonie s’est considérablement enrichie, pour devenir un concept et une réalité politique et culturelle en plein développement.

2. ÉVOLUTION : UNE HISTOIRE DE PETIT ET DE GRAND “F”

Au contraire de Reclus, Senghor a toujours écrit francophonie avec un f majuscule. Ce n’est pas un détail comme nous l’expliquons ci-dessous.

2.1. La francophonie, avec un petit f

Avec un petit f, le terme francophonie désigne l’ensemble des locuteurs, des groupes de locuteurs et des peuples qui utilisent le français à des degrés divers. Le français est, selon le cas, langue maternelle, langue officielle, langue de communication ou de culture.

2.2. La Francophonie, avec un grand F

La Francophonie avec un grand F est une organisation qui regroupe les pays ayant en commun l’usage de la langue française. Elle désigne ici le regroupement sur une base politique des États et Gouvernements qui se réunissent en Sommet tous les deux ans, pour définir les orientations et les programmations de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), dirigé par un Secrétaire Général de la Francophonie.

2.3. La Francophonie, ce qu’elle n’est pas

Elle n’est nullement ce que disent certaines personnes. Elle n’est pas un Service de coopération de la République française. Ce n’est pas non plus une Association de professeurs de français, encore moins un Regroupement des peuples qui ne parlent que le français.

2.4. La Francophonie, ce qu’elle est

Si la Francophonie recouvre au départ d’abord un aspect linguistique et culturel avec la défense et la promotion de la langue française, elle sert aussi de motivation pour renforcer des liens et des rapports privilégiés Nord-Sud. C’est bien pourquoi elle a progressivement mis en place une coopération multiforme entre ses membres.

3. BREVE HISTOIRE DE LA FRANCOPHONIE EN TANT QU’INSTITUTION INTERNATIONALE

Le 20 mars 1970, Léopold Sédar Senghor (Sénégal), Habib Bourguiba (Tunisie), Hamani Diori (Niger) et Norodom Sihanouk (Viêt-Nam) créent, à Niamey, au Niger, l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT) à laquelle s’affilient les pays parlant français.

En décembre 1977, le Congo (alors Zaïre) adhère à l’ACCT.

En 1986, la première réunion des chefs d’État se tient à Paris et l’ACCT est choisie comme :

  • Secrétariat et organe de suivi de cette conférence et de celles à venir ;
  • Organe d’exécution des décisions des chefs d’État.

En 1997, lors du 7ème Conférence des chefs d’État à Hanoi, au Vietnam :

  • la Charte de l’ACCT est modifiée et devient la Charte de la Francophonie ;
  • il est créé l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et un Secrétariat général dirigé par un Secrétaire Général élu par les Chefs d’État et de Gouvernement ;
  • l’ACCT devient l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF).

Le Secrétaire Général est investi des pouvoirs étendus dans la gestion politique, économique et diplomatique. Il est le Représentant légal de l’OIF.

Le premier Secrétaire Général de 1997 à 2002 : Boutros Boutros-Ghali (Égypte).

Le deuxième Secrétaire Général de 2002 à ce jour : Abdou Diouf (Sénégal).

Depuis l’adoption d’une nouvelle Charte par la Conférence ministérielle de Tananarive, l’AIF a été dissoute au profit de l’unique institution intergouvernementale dénommée Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Le Secrétaire Général devient ainsi le seul responsable tant du volet politique que de celui de la coopération. Il nomme, pour l’accomplissement de sa mission, un Administrateur qui l’assiste dans la gestion des programmes de coopération multilatérale francophone autrefois dévolue à l’AIF (ex-ACCT).

4. MISSIONS DE LE FRANCOPHONIE

Mission A : « Promouvoir la langue française et la diversité culturelle et linguistique »
Mission B : « Promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l’homme »
Mission C : « Appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche »
Mission D : « Développer la coopération au service du développement durable et de la solidarité »

5. STRUCTURES DE LA FRANCOPHONIE

La Francophonie est organisée tant au niveau international qu’au niveau national.

5.1. Au niveau international

En partant du sommet à la base, l’OIF comprend les structures suivantes :

La Conférence des chefs d’État et de gouvernement appelée aussi Sommet. C’est le chef de l’État de chaque pays membre qui y assiste ou à défaut le Premier Ministre, Chef de Gouvernement. C’est un organe des décisions que préside le Chef de l’État du pays hôte du Sommet.

La Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF). Ce sont les Ministres des Affaires Étrangères ou les Ministres ayant en charge la Francophonie dans leurs attributions qui y assistent. Elle est présidée par le Ministre des Affaires Étrangères ou de la Francophonie du pays hôte de la CMF.

Le Conseil permanent de la Francophonie (CPF). C’est l’organe chargé d’assurer le suivi des décisions du Sommet. Il est présidé par le Secrétaire Général. Chaque Chef d’État désigne son représentant personnel pour prendre part aux réunions du Conseil.

Le Secrétariat Général de la Francophonie dont le siège se trouve à Paris (France).

Les Acteurs de la Francophonie : 4 Opérateurs directs ci-après collaborent dans la réalisation des objectifs : Agence universitaire de la Francophonie (AUF), TV5 Monde, Université Senghor d’Alexandrie, Association internationale des Maires francophones (AIMF).

L’Assemblée parlementaire de la Francophone (APF) est l’assemblée consultative de la Francophonie.
L’OIF coopère avec deux Conférences sectorielles : Conférence des Ministres de l’Éducation Nationale (CONFEMEN), Conférence des Ministres de Jeunesse et Sports (CONFEJES).
À côté de ces structures, il existe actuellement plus de 60 Organisations internationales accréditées auprès de l’OIF.

5.2. Au niveau de chaque État membre

Chaque pays nomme et organise à sa manière une structure gouvernementale chargée de la gestion et de la vie nationale des programmes de l’OIF.

En RDC, cette structure est appelée Délégation Générale à la Francophonie.

Suivant les termes de sa création (Cfr. Article 3 de l’arrêté portant son organisation et son fonctionnement), ses attributions sont les suivantes :

  • assurer la coordination des activités avec le siège de la Francophonie ;
  • assurer la mise en œuvre des différents programmes de la Francophonie ;
  • élaborer pour le gouvernement les approches stratégiques et méthodologiques appropriées.

6. PAYS MEMBRES DE LA FRANCOPHONIE

53 États et gouvernements membres : Albanie, Andorre (Principauté d’), Belgique, Bénin, Bulgarie, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cameroun, Canada, Canada Nouveau Brunswick, Canada Québec, Cap Vert, République Centrafricaine, Communauté française de Belgique, Comores (Union des), Congo, République Démocratique du Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Dominique, Égypte, France, Gabon, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée-Équatoriale, Grèce, Haïti, Laos, Liban, Luxembourg, Macédoine, Madagascar, Mali, Maroc, Mauritanie, Moldavie, Monaco, Niger, Roumanie, Rwanda, Sainte-Lucie, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Seychelles, Suisse, Tchad, Togo, Tunisie, Vanuatu, Vietnam.

2 États associés : Chypre, Ghana.

13 États observateurs : Arménie, Autriche, Croatie, Lituanie, Georgie, Hongrie, Mozambique, Pologne, Slovaquie, Slovénie, République Tchèque, Serbie, Ukraine.

 
Mot du délégué général

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